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Je veux être contacté par un expert« Qui ne dit mot consent ». Ce proverbe, parfois, arrangerai bien des situations. Evidemment, les différentes législations émettent des réserves ou des cas particuliers à cet adage.
En urbanisme notamment, cette règle est bien souvent malmenée par le Code de l’Urbanisme qui apporte son lot de dérogations à ce principe, permettant ainsi d’assurer à l’autorité compétente une sécurité supplémentaire en cas d’absence de réponse, pour quelque motif que ce soit.

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Je veux être contacté par un expertTout d’abord, il convient de rappeler qu’en l’absence de réponse de l’administration dans un délai imparti vaut acceptation de la demande formulée, sous la forme d’un permis de construire, d’aménager ou de démolir tacite, ou d’une décision de non-opposition à une déclaration préalable. En effet, l’article R424-1 du code de l’urbanisme reprend ces notions en précisant qu’elles interviennent « à défaut de notification d'une décision expresse dans le délai d'instruction déterminé ». Ainsi, c’est bien la date de notification qu’il convient de prendre en compte pour savoir si le défaut de réponse fait naître une autorisation tacite. Il existe ainsi 2 cas de figures à cette situation :
Dans quels cas le défaut de notification ne vaut pas acceptation ?

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